Kevin Brownlow a présenté : 

 

Les Quatre cavaliers de l'Apocalypse 


de Rex Ingram avec Rudolph Valentino


Ciné-concert  qui s'est tenu à l'Auditorium de Lyon
avec l'accompagnement musical par l'Orchestre national de Lyon dirigé par Ernst van Tiel. 


 



Les Quatre cavaliers de l'Apocalypse
de Rex Ingram (États-Unis, 1921, 2h22)

Madariaga est un riche éleveur argentin qui a deux filles : l'une a épousé un Français, l'autre un Allemand. A la mort du patriarche, les deux branches de la famille se séparent et partent pour l'Europe. Mais la Première Guerre mondiale éclate, déclenchant les engagements et opposant les membres de la famille...

Les Quatre cavaliers de l'Apocalypse est l'un des énormes succès de l'époque du muet. Le film révéla au public deux stars du cinéma, le réalisateur Rex Ingram et l'acteur Rudolph Valentino (il devint populaire grâce à la célèbre scène du tango) et la beauté de la photographie fut particulièrement remarquée. 
Film restauré par Photoplay Productions.

Cette soirée a été proposée par Kevin Brownlow (Photoplay Productions), grand historien anglais, spécialiste et restaurateur de films muets, dans le cadre d'un hommage qui lui a été rendu pendant le festival Lumière 2011.


 

 

En savoir plus :


Les Quatre cavaliers de l’Apocalypse, qui « se distinguèrent par leur beauté picturale et leur exceptionnelle atmosphère exotique » (Lewis Jacobs), lancèrent la carrière de Rudolph Valentino :


« Valentino fascina le public par ses traits réguliers de jeune dieu grec, son regard langoureux, ses cheveux noirs gominés et luisants, les favoris en pointe qui affinaient son visage, l’exotisme de ses vêtements de gaucho, enfin et surtout la maîtrise sensuelle avec laquelle il dansait le tango argentin, danse alors considérée comme si lascive qu’elle était interdite par les évêques à leurs fidèles catholiques. 
Aucune star des années vingt ne fut autant idolâtrée que Rudolph Valentino. Sa mort [en 1926] n’interrompit pas le culte rendu à un Don Juan qui dans sa vie privée n’avait guère eu de chance avec les femmes. Après son enterrement la police de Los Angeles dut débarrasser son tombeau de femmes évanouies ou prostrées dans leurs sanglots. Dans plusieurs pays on annonça le suicide d’admiratrices qui s’étaient empoisonnées ou tuées d’un coup de revolver devant la photographie du disparu.
Il fallut attendre août 1956 pour qu’une dépêche de presse signalât : 
Pour la première fois depuis trente ans, aucune femme en noir n’a été signalée sur la tombe de Rudolph Valentino pour l’anniversaire de sa mort. »

Georges Sadoul. Histoire générale du cinéma, volume 6, L’Art muet, 1919-1929, Denoël 1979.

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